Le texte de cadrage sur le détachement des personnels enseignants des 1er et 2nd degrés pour l’année scolaire 2023-2024 est paru au BO n°3 du 19 janvier 2023. Il précise les règles spécifiques et les procédures applicables au détachement des personnels vers les administrations et établissements publics relevant d’autres ministères (ministère des Armées, de l’Agriculture, de la Culture…), les collectivités territoriales et établissements publics territoriaux, auprès d’organismes privés aussi dans le cadre d’une mission d’intérêt général ou de recherche, du secteur associatif, etc. Il ne prend pas en compte, en revanche, les détachements permettant d’exercer à l’étranger (AEFE, Mission laïque..) pour lesquels il faut se reporter au BO n° 31 du 25 août 2022.
Les dossiers complets de demande de détachement ou de renouvellement de détachement devront être transmis au plus tard le 31 mars 2023 au bureau de la DGRH B2-4.
Toute demande de détachement reçue après cette date devra être justifiée et pourra être rejetée pour nécessité de service.
Se résoudre à perdre de l’argent ?
Le ministre Ndiaye a démarré un nouveau cycle de concertations concernant la « revalorisation » des personnels enseignants. Dès la première réunion, il confirme que cette « revalorisation » ne sera qu’indemnitaire et non indiciaire et ne concernera à nouveau qu’un nombre limité d’enseignants. Pour la majorité, elle ne permettra même pas de compenser l’inflation de cette année, loin s’en faut.
Et rien pour les autres personnels !
Rappelons que compte tenu de l’inflation galopante, les prix explosent : 37 produits du quotidien ont augmenté de 15 % en un an ! Une majorité de personnels devraient donc continuer à se paupériser ? Inacceptable pour la FNEC FP-FO !
FO-FSU-UNSA-CGT-SUD revendiquent une revalorisation indiciaire de tous sans contreparties !
La FNEC FP-FO se félicite du communiqué commun FO-FSU-UNSA-CGT-SUD du 30 janvier 2023 qui exige « des mesures salariales sans contreparties qui concernent tous les collègues, début, milieu et fin de carrière. Elles dénoncent aussi la logique du Pacte, synonyme de travailler plus pour gagner plus. Le pacte est une réponse provocatrice aux légitimes revendications de revalorisation salariales et qui va aggraver les inégalités femmes/hommes. »
Mme Claire Guichard, députée « Renaissance » s’est exprimée à l’Assemblée nationale à propos des AESH : “Vous oubliez, chers collègues que la vie est faite de choix. Les AESH choisissent ce statut pour avoir les mercredis et les vacances scolaires, et elles assument que c’est un choix. »
Cette déclaration provoque l’émoi et la colère des AESH, qui savent qu’aucune d’entre elles, n’a choisi de travailler à temps partiel contraint, pour 800€ mensuels, qui savent qu’elles sont maintenues sous le seuil de pauvreté par un gouvernement resté sourd à leurs nombreuses mobilisations. Non, les AESH n’ont pas choisi de vivre avec des salaires et des retraites de misère !
Cette Mme GUICHARD, députée suppléante du ministre Gabriel ATTAL n’a aucune honte. Osera-t- elle au moment de voter la réforme des retraites de Madame BORNE affirmer que les femmes à temps partiel au parcours haché seront les grandes gagnantes de la réforme ?
A l’appel des organisations syndicales , une forte mobilisation ce mardi 31 janvier dans les rues de Fort de France pour contester la réforme des retraites présentée par le gouvernement Macron.
Nous étions plus nombreux que le 19 Janvier dernier.
La mobilisation se poursuit ce mercredi 1 février 2023.
Le point de ralliement est le Parking du TCSP à Carrère à 5h00.
Site du SNETAA-FO de l'Académie de Martinique au service des PLP et des non titulaires pour informer, défendre, agir : Premier Syndicat de l'Enseignement Professionnel.