Elections Professionnelles 2018 du 26 Novembre au 6 Décembre

Votons pour élire nos représentants 

Pour participer aux élections professionnelles du 29 novembre au 6 décembre 2018, une notice de vote vous sera remise en main propre dans les prochains jours sur votre lieu de travail contre émargement. Dans certains cas, elle vous sera envoyée par voie postale à votre domicile (ex : personnels en congé de longue maladie ou de longue durée, personnels en congé de formation professionnelle) ou par courriel sur votre messagerie professionnelle (ex : personnels de Réseau Canopé, de l’Onisep, du Cned, du Cereq et du CIEP, personnels remplaçants du 1er et du 2nd degré non affectés à l’année).

Cette notice de vote vous fournit les éléments nécessaires pour voter par internet : elle contient votre identifiant de vote qui est indispensable pour voter. Conservez-la.

Si vous n’avez rien reçu au 14 novembre, vous pouvez obtenir un nouvel identifiant électeur en vous connectant à votre espace électeur : www.education.gouv.fr/electionspro2018 .

CREATION de son ESPACE ELECTEUR

CRÉATION DE l’ESPACE ÉLECTEUR
ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES DE 2018

Comme en 2014, le vote sera électronique et ne sera pas sans embûches. Ainsi pour pouvoir voter, il est nécessaire de savoir accéder à sa boîte aux lettres professionnelle mais aussi d’ouvrir son espace électeur.

Nous vous avons crée un tutoriel pour faciliter la création de cet espace dans le menu principal et dans la rubrique élections professionnelles on y accède ici au tutoriel création compte électeur

RISQUER SA VIE EN ENSEIGNANT : TROP, C’EST TROP !

Communiqué de Presse du SNETAA-FO National du 22/10/2018

Alors que l’émotion est vive dans le pays après avoir vu la vidéo d’une professeure tenue en joug par un élève, ce sont tous les professeurs qui se sont imaginés à la place de notre collègue. Nous lui témoignons notre solidarité totale, sans aucune ambiguïté ni restriction.

Les commentaires sur « l’arme factice » sont hallucinants. Comme si nous pouvions faire la différence entre « réel » et « factice » dans une telle situation…

Nous dénonçons depuis de longues années les violences scolaires auxquelles nous devons faire face chaque jour.

Quand les services sociaux des collectivités territoriales, les services de police et de justice ne parviennent pas à remettre sur rails des jeunes, comment l’École pourrait en être épargnée ?

Depuis 15 ans, tout le monde feint de ne pas voir. Les hiérarchies minimisent les faits, parlent « d’épiphénomènes » ou « d’incidents isolés » quand nous constatons dans nos classes combien la société est fracturée de toutes parts.

Au SNETAA, depuis 3 ans, nous avons mis en place une équipe spécifique d’aide aux professeurs pour répondre immédiatement au quotidien dégradé. Nous intervenons administrativement pour accompagner les collègues, souvent seuls, dans leurs démarches et une psychologue traite l’urgence psychologique.

Au travers de ces faits, c’est toute l’École qui est agressée.

D’abord il s’agit de reconnaître la parole et le respect dû au professeur : sa parole et son vécu n’ont absolument pas à être remis en cause, minimisés ou moqués. Sur ce sujet, la hiérarchie n’est toujours pas au niveau.

Ensuite, les règles doivent être respectées : combien d’établissements n’appliquent pas le règlement intérieur ? Combien d’établissements manquent de personnels spécifiques pour prendre à bras-le-corps ces problématiques : CPE, assistantes sociales, surveillants (AED)… ? Combien de lycées professionnels sont sortis de l’éducation prioritaire ? Tous !

TROP, C’EST TROP !

Des mesures simples s’imposent pour que partout l’École de la République ne soit plus violée chaque jour dans une indifférence coupable en dehors des faits divers tragiques.

C’est un immense défi sur un temps long qui nécessite d’abord que la société toute entière dise non à toutes les violences à l’École.

Chacun doit pouvoir être en sécurité à l’École : élèves, professeurs, personnels éducatifs.

À Toulouse, à Champigny, à Marseille, à Villeneuve-sur-Lot, à Charleville-Mézières, à Béziers aujourd’hui à Créteil, c’est partout que tout le monde doit se mobiliser pour réapprendre à nos jeunes le respect de l’autre, la solidarité, le débat, la tolérance, la laïcité.

Au travers de cette collègue victime, nous pensons à tous nos collègues. Le SNETAA-FO poursuivra ses actions pour les aider, les accompagner, les soutenir et dénoncer les faits que nous subissons et tous ceux qui ont participé à la fragilisation de nos écoles, de nos fondements et de nos valeurs républicaines.

Au SNETAA, nous ne nous contentons pas des discours, nous agissons !

Pascal VIVIER
Secrétaire Général

Je Vote FO pour résister, revendiquer et reconquérir

Le 7 décembre, au lendemain des élections professionnelles dans la Fonction publique, chacun fera ses comptes. À commencer par le gouvernement ! Quelles seront les organisations syndicales habilitées à négocier avec les ministres, dans la Fonction publique, la Culture, l’Education nationale, l’Enseignement supérieur, l’enseignement privé ?

Les syndicats qui disent « oui » à toutes les contre-réformes ? Ceux qui ont accompagné les mesures visant à détruire les statuts, à morceler l’école républicaine en une multitude de territoires ? Ceux qui disent vouloir « revaloriser » les salaires en acceptant le protocole PPCR, le blocage des carrières et la rémunération au mérite ?

Ou bien les syndicats Force Ouvrière qui disent : il est urgent d’arrêter le saccage de l’école républicaine et des statuts. Il est urgent d’ouvrir les postes nécessaires. Il est urgent de respecter les personnels. Il est urgent de défendre le service public, et pour défendre le service public il faut respecter les droits et garanties des fonctionnaires qui le font fonctionner !

Projet de loi « une Ecole de la confiance »

Lors du Conseil supérieur de l’éducation du 15 octobre, Force Ouvrière s’est clairement exprimée pour le retrait du projet de loi « école de la confiance » proposée par le ministre Blanquer qui éclate le cadre républicain de l’Ecole, non seulement en généralisant l’expérimentation à tous les niveaux mais aussi en donnant au gouvernement le pouvoir de légiférer par ordonnances pour accélérer la réforme territoriale et la fusion des académies.

Le ministre s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs (PPCR, Refondation de l’école). Son projet fait système avec CAP 22 et le recul planifié des services publics, il fait système avec les 120 000 suppressions de postes prévues sur le quinquennat (d’ores et déjà 400 suppressions sont annoncées en 2019 pour les personnels administratifs).

Défense du Code des Pensions

Les récentes déclarations de M. Delevoye sur les retraites sur la préparation d’un régime universel par points confirment la force et la justesse des analyses et revendications exprimées par FO en défense des régimes existants, en particulier du Code des Pensions.

Site du SNETAA-FO de l'Académie de Martinique au service des PLP et des non titulaires pour informer, défendre, agir : Premier Syndicat de l'Enseignement Professionnel.