






A l’instar des stagiaires et néo-titulaires , les titulaires déjà en exil depuis de nombreuses années vivent également une souffrance criante . Nous avons accepté de partir, sous prétexte que :
1. Il n’existe pas de besoins : pourtant nous sommes révoltés d’entendre que des classes restent parfois sans professeurs plusieurs mois avant que le Rectorat n’envoie des remplaçants qu’il maintient dans la précarité.
2.Le concours est national . La Martinique n’est-elle donc pas un département faisant partie de la France ? N’est-elle pas une académie de choix au même titre que les autres académies ? Pourquoi les originaires d’outre-mer ne peuvent pas rentrer chez eux au bout de quelques années de services tout comme c’est possible pour les titulaires de l’hexagone qui souhaitent rentrer dans leur région d’origine ?
Combien de temps allons-nous être la main d’œuvre sacrifiée pour le bénéfice des académies de la métropole ?
Car oui il s’agit bien d’un sacrifice, compte tenu de la rupture géographique, familiale et culturelle. Dans la plupart des cas, même après 4 , 8 ou 10 ans de services dans l’hexagone nos demandes de mutation et de recours sont systématiquement refusées.
Les titulaires mutés de force sont en souffrance. La souffrance dont je vous parle est celle de personnes qui font le sacrifice de ne pouvoir être entourés de leur proches, séparés de leurs aînés qui vieillissent seuls.
Continuer la lecture de TÉMOIGNAGES DES TITULAIRES VOULANT RENTRER AU PAYS

À la suite de demandes répétées du SNETAA, la DGESCO a envoyé début juillet une note aux recteurs pour renouveler l’indemnisation des PLP ex-éducation prioritaire (ZEP et éclair) sous la forme d’une IMP pour l’année scolaire 2022-2023.
Pour aller plus loin et sortir enfin de ces dispositifs transitoires, le SNETAA poursuit le combat pour que tous les LP soient introduits dans l’éducation prioritaire avec les primes afférentes pour les PLP. Le SNETAA exige les justes moyens qui reconnaissent la spécificité des missions des PLP.